<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!-- If you are running a bot please visit this policy page outlining rules you must respect. http://www.livejournal.com/bots/ -->
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:lj="http://www.livejournal.com">
  <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou</id>
  <title>Pocketdwellers</title>
  <subtitle>Une histoire de poche</subtitle>
  <author>
    <name>katsou</name>
  </author>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/"/>
  <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom"/>
  <updated>2008-04-30T22:42:16Z</updated>
  <lj:journal userid="14914161" username="katsou" type="personal"/>
  <link rel="service.feed" type="application/x.atom+xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom" title="Pocketdwellers"/>
  <link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/"/>
  <entry>
    <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou:2636</id>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/2636.html"/>
    <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom/?itemid=2636"/>
    <title>Les Wriggles ou la vie en rouge</title>
    <published>2008-04-30T22:42:16Z</published>
    <updated>2008-04-30T22:42:16Z</updated>
    <category term="musique"/>
    <category term="chanson française"/>
    <category term="wriggles"/>
    <lj:music>Tant pis! des Wriggles</lj:music>
    <content type="html">Le 14 avril dernier, à l'Olympia se tenait le nouveau spectacle des Wriggles, pour mon plus grand bonheur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il arrive encore trop souvent que des âmes égarées me demandent avec des yeux gros comme des billes de loto : "les Wièèr... quoi?", je prends l'engagement civique de les présenter. *arbore son air fiérot* En réalité, ce n'est qu'une excuse pour causer d'un groupe que j'affectionne particulièrement. ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Wriggles (prononcez comme vous voulez), c'est quoi ce truc là ? A l'origine, il s'agit de cinq trucs farfelus, habillés en rouge, qui ont un jour décidé de composer des chansons potaches pour le plaisir de la dérision. C'est en toute jovialité que leurs premiers morceaux ont émoustillé un public curieux et conquis, qui se retrouvait dans des textes à la fois simples et tordus, lurons et satiriques, beaux et troublants. Un cocktail de fraîcheur qui invite qui veut s'y joindre à se rire du quotidien sous toutes ses facettes. Et s'il vous plaît d'écouter les loustics en boucle dans votre chambre, ou encore d'en gratouiller quelques airs sur un coin de guitare, vous serez incontestablement enchanté en allant les voir. Car c'est bel et bien sur scène que les Wriggles prennent toute leur dimension. Et pour cause, comme le promet leur nom (to wriggle : se tortiller, se trémousser), ça saute, ça gesticule, ça se tortille à gogo, le tout rythmé par un enchaînement impeccable de chansons mises en scène avec humour au bout d'une ou deux guitares sèches. Plus qu'un concert, les Wriggles nous offrent un vrai show théâtral où la simplicité et la complicité d'une bande de potes avant tout dominent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant plus de dix ans, le groupe se composait de cinq joyeux drilles nommés Christophe Gendreau (dit Kristoff), Stéphane Gourdon (dit Stef), Antoine Réjasse (dit Tony), Frédérick Volovitch (dit Frédo) et Frank Zerbib. Depuis Septembre 2006, le groupe ne compte plus que trois membres : Kristoff, Stef et Frédo. &lt;br /&gt;J'admets que cette séparation m'a pas mal effrayée dans un premier temps, le dernier opus du groupe tronqué n'ayant pas complètement été à la hauteur de mes attentes, lors de la première écoute. Mais encore une fois, il m'a fallu attendre de les voir sur scène pour voir disparaître cette appréhension. Cette amputation clanique n'a rien enlevé à leur énergie et le plaisir de les voir s'agiter sur les planches est toujours intact. Il est vrai que les nouveaux Wriggles sont différents. Privés de deux de leurs principaux paroliers, les textes prennent davantage la patte de chacun, ce qui n'est pas pour déplaire.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, ce que j'apprécie vraiment avec ce groupe, c'est cette faculté à dispenser des grains d'humanité dans n'importe quel fait du quotidien. Certes, les sujets qu'ils touchent ne sont pas originaux, puisqu'on s'y reconnait tous à un moment donné, et c'est précisément ce qui m'émoustille dans leurs textes. Une façon de mettre de l'humour et de la poésie dans la vie de tous les jours, avec des mots simples et une guitare. Une façon de dire aussi que tout le monde a les cartes en main pour se faire artiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les néophytes, quelques mises en bouche : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="ljembed" embedid=""&gt;&lt;lj-embed id="1" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;"Les voisins", DVD Act V, au Trianon... Ca ne vous rappelle pas des souvenirs, à vous? ^^ *aime beaucoup le Frédo énervé* &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="ljembed" embedid=""&gt;&lt;lj-embed id="2" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;"Mon petit mec et moi", Trianon bis. Voici une chanson qui traite simplement d'un fait qui devrait être normal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="ljembed" embedid=""&gt;&lt;lj-embed id="3" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;"T'es sympa tic", Trianon toujours. Je ne résiste pas aux grimaces légendaires de Stef... ^___________________^&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Pouce! &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Fro? Qu'est-ce que tu fais là? &lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Tu voulais que je t'arrête dans tes pulsions de fangirl forcenée, le cas échéant. C'est exactement ce que je fais.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Ce ne sont pas des pulsions, c'est une réaction normale. Tu n'as pas envie de lui pincer les joues, toi aussi?&lt;br /&gt;*se prend la poêle d'un Gamegie de passage sur le coin de la trogne* xD&lt;br /&gt;</content>
  </entry>
  <entry>
    <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou:2555</id>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/2555.html"/>
    <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom/?itemid=2555"/>
    <title>Une de perdue... Dick et Logan</title>
    <published>2008-04-03T09:15:48Z</published>
    <updated>2008-04-03T09:27:09Z</updated>
    <category term="dick"/>
    <category term="fanfiction"/>
    <category term="ecrirepouraider"/>
    <category term="logan"/>
    <content type="html">Ah! Enfin! La voici, cette ficlette promise! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte a été écrit dans le cadre de la communauté &lt;span class='ljuser ljuser-name_creerpouraider' lj:user='creerpouraider' style='white-space: nowrap;'&gt;&lt;a href='http://creerpouraider.livejournal.com/profile'&gt;&lt;img src='http://l-stat.livejournal.com/img/userinfo.gif' alt='[info]' width='17' height='17' style='vertical-align: bottom; border: 0; padding-right: 1px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href='http://creerpouraider.livejournal.com/'&gt;&lt;b&gt;ecrirepouraider&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;. &lt;br /&gt;J'espère que tu ne seras pas trop déçue, Gredoune. Ce n'est pas tout à fait ce que je voulais rendre.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nom d'utilisateur :&lt;/strong&gt; katsou &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sponsoré par :&lt;/strong&gt; &lt;span class='ljuser ljuser-name_gredoune' lj:user='gredoune' style='white-space: nowrap;'&gt;&lt;a href='http://gredoune.livejournal.com/profile'&gt;&lt;img src='http://l-stat.livejournal.com/img/userinfo.gif' alt='[info]' width='17' height='17' style='vertical-align: bottom; border: 0; padding-right: 1px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href='http://gredoune.livejournal.com/'&gt;&lt;b&gt;gredoune&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fandom :&lt;/strong&gt; Veronica Mars : Dick/Logan &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rating :&lt;/strong&gt; G &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Spoilers :&lt;/strong&gt; Non. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mots :&lt;/strong&gt; env 3900&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name="cutid1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="ljcut" text="Une de perdue"&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Ah, bon sang&amp;nbsp;! Si Dick a tout du gros polochon idéal pour écraser un vilain cafard, il n’a vraiment pas le goût du confort ménager&lt;/i&gt;, pensait vainement Logan alors qu’il contemplait le capharnaüm luxueux qui servait d’appart à son meilleur ami. Une œillade perdue dans la réflexion venait de lui faire prendre conscience du joyeux foutoir dans lequel il pataugeait depuis près de deux heures. Une main passée sous ses fesses, par réflexe, lui indiqua qu’il se trouvait lui-même assis sur un petit linge doux… et fort suspect. Il dégagea le tissu avec prudence et dépit, et le présenta du bout des doigts à l’énergumène en peignoir, affalé sur un fauteuil en face de lui, qui devait en être le propriétaire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Oh, s’exclama Dick en gardant sa bouche de la forme du goulot qu’il sirotait quelques secondes auparavant. C’est donc toi qui me piques en cachette mes caleçons&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Oui, bien sûr. Comme je sais qu’il en pousse un peu partout sur ton mobilier, je les cueille au passage, de préférence usagé comme celui-ci, pour les éparpiller sur les bancs de la fac, histoire qu’on me foute la paix. C’est très efficace, avait répondu Logan en ballottant négligemment le sous-vêtement au nez de son acolyte.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- T’exagère, répliqua Dick en se redressant brutalement pour saisir le caleçon des mains de son ami. Mes dessous sont propres et sentent bon la fleur des champs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le plaisantin porta le linge à son nez pour le démontrer, faisant se replier Logan au fond du canapé avec répulsion.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Rooh, arrête ça, t’es dégueulasse&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Mais c’est vrai&amp;nbsp;! Clara pourrait te le confirmer, attesta le blond en désignant d’un coup de menton la chambre à coucher d’où s’exhalait encore l’odeur des ébats fiévreux auxquels il s’adonnait avant qu’un Logan ravagé ne débarquât au débotté. La jolie brunette, un peu déroutée par l’intrusion soudaine, n’avait pas désiré s’attarder, au grand dam de Dick et au soulagement de Logan, qui ne se sentait pas l’âme particulièrement volage, ce soir là.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- A en croire les gémissements que j’ai entendus, je suis sûr qu’elle avait déjà franchi cette barrière là, lança Echolls avec un petit sourire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Oui, je le reconnais. Mais crois-moi, elle a bien pris son temps pour cette partie, poétisa Casablancas en faisant tournoyer le vêtement sur son doigt.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- J’en suis persuadé&amp;nbsp;! Vu toute l’élégance de ce caleçon, elle a dû fondre quand elle t’a vu ainsi vêtu… Attends, ce sont bien des petits cœurs que je vois là&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Logan se pencha plus avant pour scruter minutieusement le bout de tissu fièrement brandi par son compagnon qui rabattit sa main en un sursaut quand il comprit la manœuvre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Hé là&amp;nbsp;! Tu ne vas pas te mettre à renifler mes caleçons, non plus&amp;nbsp;! Tu grimaçais comme une pucelle devant un godemiché, tout à l’heure&amp;nbsp;! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- …Ah mais si, ce sont bien des cœurs&amp;nbsp;! gloussa le châtain en saisissant une nouvelle bouteille de bière. Ils sont roses, hein, c’est ça&amp;nbsp;? Tu dois vraiment être irrésistible là dedans&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;- Va te faire mettre, Echolls&amp;nbsp;! Tu n’as pas idée de ce que ce genre de sous-vêtements provoque chez les femmes&amp;nbsp;! explicita Dick, non sans une certaine crânerie. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ah si&amp;nbsp;! Si, si&amp;nbsp;! J’imagine tout à fait, maintenant, pouffait Logan du fond de son canapé, une main sur le front.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dick observait son compagnon empêtré dans un fou rire déployé qui sonnait plus triste à ses oreilles que ce que ses yeux voulaient bien lui montrer. Le blond suivait chaque trait du visage de Logan, la vision déjà sérieusement brouillée par l’ivresse, mais toujours attentif au moindre sursaut d’émotion nouvelle qui venait troubler la surface. Il songea spontanément à la conversation pénible qu’ils avaient eu tous les deux, quelques instants plus tôt, au sujet de Véronica Mars. Casablancas avait beau penser que Logan perdait son temps et son âme avec elle, il avait tout de même senti son cœur se nouer quand son ami lui avait annoncé, l’air misérable, une nouvelle rupture qui semblait bien être la bonne. Non pas que Dick pût regretter la présence de Véronica au côté de Logan. La blondinette se trouvait être un peu trop fouinarde, par moment. Non pas qu’il la détestât réellement non plus. Sa répartie épineuse faisait souvent l’objet de son amusement, et parfois même, de son admiration. Mais il appréciait guère qu’une furie blonde à moitié paranoïaque lui rendît son meilleur ami avec le cerveau dans les chaussettes et le cœur dans un mouchoir. Sa réaction rancunière était sans doute rudimentaire, mais il n’en voyait pas de plus appropriée. Véronica serait désormais le fardeau de moins qui soulagerait les épaules fatiguées de Logan. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dick recentra ses pensées sur l’instant présent, et réalisa que son ami avait retrouvé le calme, la tête renversée sur la banquette et l’air absent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Elle m’aura vraiment rendu marteau… murmura Logan comme pour lui-même, perdu dans la contemplation du plafond.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dick ne répondit rien. De toute manière, il n’aurait pas su quoi ajouter, même en cherchant bien. Echolls redressa la tête et fixa son acolyte.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Vas-y, tu peux en prendre, proposa t-il en désignant du regard les quelques bouteilles de bière qui restaient encore vivantes à ses pieds. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ah&amp;nbsp;! C’est fort aimable, cher ami, répondit Casablancas avec un air faussement précieux. Mais qu’est-ce qui peut bien te faire croire que je convoite tes dernières bières&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Premièrement, parce qu’il ne reste que des cadavres de ton côté, et deuxièmement, parce que tu as les yeux vides… C’est un appel à l’alcool, mon ami&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu as raison&amp;nbsp;! N’attendons pas que soif se creuse&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le joyeux blondin migra sur le canapé, aux cotés de Logan qui lui tendait déjà une bouteille. Il s’en saisit et la décapsula dans la seconde, sur le rebord de la table basse. Les deux amis levèrent leur bouteilles ensemble et burent généreusement. Dick constata qu’il subsistait encore quatre bières non-entamées auprès de Logan, ce qui était assez inhabituel. Il ne lui aura pas fallu beaucoup de mousseuses pour se retrouver pâmé dans les vignes du Seigneur, ce soir là. Ca aussi, c’était inhabituel. Logan encaissait plutôt bien l’alcool, surtout la bière qu’il buvait d’ordinaire comme du petit lait. Les yeux fanés de celui-ci se reperdaient peu à peu dans le vide.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Arrête de cogiter&amp;nbsp;! trancha Dick &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Echolls laissa échapper un petit rire jaune, le regard rivé sur la bouteille vide qu’il suspendait par le goulot en la balançant nerveusement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Si c’était si simple… murmura t-il d’une voix rauque.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- C’est la troisième fois que votre histoire casse, et très franchement, j’en ai marre de ramasser tes restes sur le palier toutes les fins de mois&amp;nbsp;! Alors soit cette fois c’est la bonne, et je rappelle tout de suite Clara –tu vas voir, elle fait des trucs incroyables avec sa langue-… soit ta dulcinée reviendra, et je te fais prendre un abonnement à l’année à S.O.S-câline-moi-Dick, conclut simplement Casablancas.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ne t’inquiète pas pour ça, tu n’auras plus à jouer le nounours consolateur, et Clara pourra perfectionner ses acrobaties labiales sans interruption, fit le châtain cafardeux, le nez toujours baissé vers la moquette.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ah… Bon, alors inutile de faire la limace qui fond au soleil&amp;nbsp;! avait lancé Dick en bousculant Logan d’un petit coup de coude. Bouge-toi, mec&amp;nbsp;! Vas prendre du bon temps, faire la bête à deux dos&amp;nbsp;! Appelle Parker, elle sera ravie&amp;nbsp;! A moins, bien sûr, que Véronica Mars ait bel et bien réussi à mettre en boîte tes bijoux de famille…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ecoute, c’est bien gentil de ta part de te préoccuper de ma santé sexuelle, mais là, tu n’as pas choisi le meilleur moment. Là je… j’ai plus envie de me changer les idées avec des trucs idiots … Tu vois, comme boire des bières et se soulager du haut du balcon, glisser des photos de tes attributs sous le palier de la voisine, parler de la dernière beuverie collective des Pi-Sig, ce genre de choses. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- …Ah oui, prononça Dick avec lenteur tout en se grattant le menton. Je me suis trompé en fait, elle ne te les a pas mis en boîte, elle te les a arrachés au fourchon…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Logan esquissa un sourire triste, méditant sur la part de véracité de ce sarcasme. Il n’appréciait pas céder le bon sens au pitre blond qui lui servait de confident, particulièrement quand celui-ci évoquait avec gouaille sa relation avec Véronica. Pourtant, il avait beau retourner la posture dans tous les sens, la réalité insolente était là qui le tenait tout de bon par les couilles. Il en avait conscience la plupart du temps, quand elle oubliait de répondre à ses appels, quand elle plantait leurs conversations tout à trac, qu’elle posait des mouchards sous son volant, ou pistait son portable. Bien entendu, il le savait, mais se retrouver crucifié par la vérité toute effeuillée de Dick était tout bonnement insupportable. Toutefois, la désolation avait la dent dure à cet instant et la raillerie qui restait son arme de prédilection se faisait, elle aussi, plutôt molle. Aussi Logan ne pouvait-il user autrement qu’en se recroquevillant sur la plaie béante qu’il lui fendait cœur. Ca ne durerait pas&amp;nbsp;; un soir ou deux à verser des larmes de sang, puis sa résignation chérie reviendrait lui tenir compagnie et lui geler le ventre. Véronica pouvait être fière, la taillade qu’elle avait creusée en lui ne s’effacerait pas de sitôt et serait la dernière qu’il aurait à subir. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors que les doigts continuaient leur balancement frénétique, la bouteille s’échappa et chuta sur le sol avec fracas, sans ce briser cependant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour cette fois, Dick laissa s’écouler le flot de colère de son compagnon sans l’interrompre, pris d’une étrange confusion. Le vague à l’âme qui envahissait la bonne compagnie de Logan&amp;nbsp;pesait sur son humeur et son assurance. Il commençait à désespérer de voir son colocataire s’abandonner une bonne fois pour toutes à l’euphorie libérée de l’état d’ébriété dans lequel il s’était noyé. Au lieu de cela, le voilà qui se démenait comme un beau diable dans un tourment ridicule que même le joli petit cul tout dressé de la fougueuse Clara n’avait pu jeter à bas. Qu’aurait-il fallut qu’il fasse&amp;nbsp;? Enfermer Logan dans la chambre avec la mignonne, pendant que lui-même irait taquiner le joystick, ou mieux… aurait maté par le trou de la serrure, avant de prétexter Dieu sait quel oubli pour rappliquer à son tour&amp;nbsp;? L’idée était aguichante, et peut-être pas si dénuée de bon sens, si l’on jugeait de l’hilarité qu’avait causer un modeste caleçon à cœurs. A présent, le spleen de l’alcool triste froissait le regard de Logan et l’affublait de cette inimitable bobine de chiot abandonné sur un trottoir. Parfaitement consternant. Il ne pouvait décemment pas laisser le chagrin s’accrocher ainsi à la figure de son ami, et plomber tout le restant de la soirée. Il lui fallait de l’imprévu, du déroutant, du déplacé. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il posa sèchement sa bouteille sur la table de salon, faisant se retourner Logan en hâte qui s’interrogeait sur le mobile d’un agissement si soudain. La bouche du châtain ainsi exposée fut prise d’assaut sans ménagement par celle de Dick, qui ne parut aucunement troublé dans son initiative. Il ne douta de la légitimité de son acte qu’au moment où il réalisa à quel point le corps de Logan s’était aussitôt tendu, plus incrusté que jamais dans la banquette du canapé. Lorsqu’il rompit le contact avec les lèvres de son acolyte, il perçut la lueur courroucée dans les yeux de celui-ci qui témoignait de son envie subite de loger son poing sur la trogne éberluée qui venait l’assaillir. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu peux me dire à quoi on joue, là&amp;nbsp;? demanda Echolls, armé de son regard noir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A présent pleinement conscient de la situation dans laquelle il s’était fourré, Dick dévisagea Logan avec confusion et amusement. Le brouillard épais de l’excès d’alcool l’avait libéré un instant de toute sorte de réticence morale, si bien qu’au moment de coller sa bouche à celle de son meilleur ami, il ne s’était sincèrement pas posé de questions. Mais à présent qu’il le voyait ainsi braqué, les mains crispées et le souffle un peu court, Casablancas sentait monter en lui l’embarras le plus aigu qu’il eût jamais affronté. En vérité, il ne savait plus très bien quelle fantaisie l’avait conduit à agir de la sorte. Il se souvenait simplement avoir répondu à une fringale inopinée et plutôt pressante. Désarçonné par la complexité de sa posture, Dick éclata de rire&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Alors ça…&amp;nbsp;Je ne sais pas pourquoi… enfin, tu vois…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le Pi-Sig respira profondément pour reprendre contenance sur la soudaine gaieté qui l’envahissait. Il plaça ses mains devant lui pour appuyer la teinte solennelle qu’il s’efforçait de retrouver.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ecoute, mon ami, je comprends que tu aies pu te sentir un tantinet… agressé par cette marque d’affection aventureuse. Mais ne soit pas fâché&amp;nbsp;! C’est le geste irréfléchi d’un alcoolique qui souhaite te faire retrouver le sourire. Très franchement, les mecs… c’est pas mon truc. Mais, en voyant ta mine de déterré, mon esprit quelque peu… comment dire… lubrique, s’est empressé de mettre en application toute sa perversité pour t’exprimer sa compassion.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Logan regardait, l’air un peu hagard, son compagnon lui justifier la chose avec ce ton exagérément décalé dont il savait si bien user dans les situations légères. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- …Et tu exprimes toujours ta compassion de manière aussi … rapprochée&amp;nbsp;? demanda t-il avec incrédulité.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Et bien… Assez souvent quand la personne s’appelle Clara, Madison, ou tout autre délicieux nom dans ce goût. Dans ton cas, tu attesteras que c’est la première fois. Et c’est fort troublant pour moi aussi, crois-moi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Déboussolé par le jaillissement d’émotions contradictoires, Logan resta un moment à chercher ses mots. Ne sachant quelle réaction adopter, il prétexta un besoin urgent et s’enferma dans la salle de bains. Il se doutait bien que la compagnie de la baignoire, des toilettes ou de la brosse à dents de Dick –et, oh&amp;nbsp;! le string oublié de Clara-, ne lui seraient pas d’un support inestimable, mais il se sentait le besoin de fuir l’embarras quelques instants. Enfin réfugié dans la pièce neutre, il s’appuya contre la porte, relâchant dans un souffle la pression accumulée, et tâcha de réfléchir posément. Son reflet terne se détachait dans le grand miroir dressé en face de lui, renvoyant l’image de son visage baigné par la lumière crue de la salle dallée de blanc. Il plongea la tête dans le lavabo accroché au bas de l’imposante glace et remplit ses paumes d’eau fraîche avant de s’asperger la figure. Le contact vivifiant ne suffit pas à le purger de cet étourdissant embrouillamini qui l’étreignait depuis le début de la journée. Dire qu’il était à mille lieux de toutes ces questions ce matin encore, se croyant enfin à l’abri des coups du sort. Il n’aura fallut qu’un appel en absence, le nom de la mauvaise personne inscrit sur l’écran de son portable et une porte claquée pour lui ôter tout sentiment de sécurité et l’enfoncer de nouveau dans la tourmente. Toute la journée, il s’était sentit comme suspendu dans le vide, dépourvu de la moindre prise sur la mauvaise fortune. Finalement, Logan ne s’était décidé à regagner les pénates dorées de son appartement uniquement pour chercher le réconfort d’un ami. Au lieu de cela, il s’était retrouvé avec une bouche de joyeux drille plantée sur la sienne, en guise de consolation. Il en avait pourtant déjà supporté, mais jamais de cette manière. Il devait pourtant admettre que l’expérience, sinon bien plaisante dès l’abord, avait eu le mérite de l’arracher à l’unique vision du manque de Véronica qui marquait sa chair. Il s’était même surpris à sentir son cœur partir à la galopade alors que Dick violait sans pudeur sa petite sphère intime. D’ailleurs, son poing qui s’était armé pour repousser brutalement n’avait pas décollé du canapé, en fin de compte. Il l’avait laissé faire, et ce, pendant plusieurs secondes. Il ne s’était même pas senti la force de protester, sans doute cloué par la surprise. Il paraissait aussi évident que Logan cherchait d’une manière ou d’une autre à s’affranchir de la solitude qui le guettait de pied ferme. Mais jamais, ô grand jamais, l’idée de se divertir sur le bout du museau de Casablancas ne lui avait jusque là effleuré l’esprit. A présent, il oscillait entre son enchaînement au joli petit brin de détective qui l’avait enchanté autant que détruit, et le besoin d’aller demander des comptes à Dick, bien que la perspective de retrouver ses propres dessous dispersés sur le mobilier ne le réjouissait guère.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De son côté, le Pi-Sig un peu tourneboulé s’offrait un petit bol d’air frais sur le balcon. La fraîcheur iodée de la nuit lui permit de méditer calmement sur la tournure que prenaient les événements. A première vue, elle ne s’annonçait pas de très bonne augure. L’ivresse qui lui tournait encore la tête l’avait poussé à batifoler sans autorisation préalable sur les lèvres de son meilleur ami chagriné dont il n’avait plus revu le bout du nez depuis près de dix minutes. Leur furtive embrassade avait beau l’avoir chatouillé, il se sentait quelque peu coupable d’être à l’origine d’un nouveau chamboulement émotionnel, et la dernière chose dont il avait envie à l’instant était bien d’une confrontation quinaude et silencieuse avec Logan. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le maigre rempart du peignoir contre le froid commençant à céder, Dick regagna le salon toujours dépouillé du moindre quolibet d’Echolls. Impatient de retrouver la bonne entente familière, il se dirigea vers la salle de bains, décidé à briser la glace.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;-&amp;nbsp;Tu peux sortir, tu sais&amp;nbsp;? Je n’ai pas l’intention de te sauter dessus, si c’est ce qui te retient cloîtré. De plus, j’ai remis un caleçon&amp;nbsp;! Tout propre&amp;nbsp;! Avec des petits moutons, cette fois. Ils sont très mignons, d’ailleurs. Je trouve que ce caleçon me donne un air à la Homer Simpson non négligeable. Mais attention, Homer dans toute sa force virile…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après quelques rafales de répliques douteuses, la porte s’ouvrit et Logan s’appuya contre le chambranle, considérant son ami avec retenue. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Il te manque seulement la bière, et Homer serait très fier de toi. Et non, je n’ai pas peur que tu me sautes dessus, j’ai juste besoin de souffler, fit-il doucement en gagnant le salon.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Si tu as besoin d’air, je te recommande vivement le balcon&amp;nbsp;! La petite voisine du deuxième, en face, n’a pas fermé les volets de sa salle de bains… informa Dick en osant un coup d’œil captivé à l’extérieur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le châtain dépité hissa un petit sourire lourd en écoutant la curiosité égrillarde de son compagnon se répandre sans perdre le nord, mais ne dit mot. Il s’adossa contre le bow-window qui s’ouvrait sur le balcon, les bras serrés contre lui comme s’il avait froid. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- C’est l’histoire du petit bisou entre mâles qui te turlupine autant&amp;nbsp;? interpella Casablancas qui connaissait bien cette posture recoquillée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Logan dévisagea Dick avec le petit air circonspect du je-te-vois-venir alors que son interlocuteur réduisait toujours plus la distance prudente qu’il avait mise entre eux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Non parce que si c’est ça, je te l’ai dit, c’est un acte parfaitement crétin perpétré par un parfait crétin bourré qui voulait s’amuser un peu. Alors, je te propose de passer ce malheureux épisode à la trappe, et je nous mets un vrai porno lesbien, en parfait crétin que je suis. A moins que tu aies d’abord l’envie de me coller ton poing sur la figure pour évacuer la colère, auquel cas, je suis prêt à me sacrifier … Mais rien qu’une fois&amp;nbsp;! L’amitié est capable d’encaisser beaucoup de choses, mais faut pas trop chariboter non plus, tu comprends…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Excédé par la pluie de sottises dont l’aspergeait Dick depuis plusieurs minutes, Logan le poussa contre le mur le plus proche avant de ballonner avec ses lèvres ce boute-en-train qui parlait beaucoup trop. Soufflé par la soudaine attaque de son ami, Casablancas écarta les mains dans le vide pour témoigner de son innocence la plus complète, partagé entre le soulagement de se faire rabrouer à coup de bouche et la stupéfaction face à cette réaction. Il prêta la plus grande attention au baiser qu’il recevait, qui ne fut tout d’abord qu’une simple pression des lèvres, s’attendant à se faire moucher à tout moment. Pourtant, le repoussement qu’il croyait inévitable se mua sans tarder en une insistance diligente que Logan appuya par le contact timide de sa langue. Sentant le triomphe de la volonté l’emporter sur la gène, Dick y répondit sagement, sans cependant se laisser aller à fermer complètement les yeux. L’étreinte se fit bientôt plus fébrile, presque maladroite, mêlant le ballet empoté de leurs mains indécises à leur souffle pressé. Malgré la pratique assidue qu’ils avaient accumulée dans les toilettes des dames de Neptune Hight ou de Hearst College, ils se sentaient, sur le moment, comme deux manchots piaffant sur la glace. Les doigts du châtain agrippèrent fermement les pans du peignoir tandis que ceux du blond saisirent la bordure du pantalon de Logan pour l’attirer plus à lui. Toutefois, ce geste avide et empressé les rappela tous deux à la réalité et leur élan se figea sous l’hésitation. Très vite, leurs bouches se séparèrent et leurs yeux redevinrent clairs. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ils restèrent à se regarder plusieurs secondes, ne sachant trop comment rendre compte intelligemment de cette proximité pour le moins inhabituelle. Le silence restant l’un des pires ennemis de Dick, il ne tarda pas à le rompre impitoyablement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Je tiens à préciser que tu es venu coller ta bouche sur la mienne comme un grand&amp;nbsp;! Je n’y suis absolument pour rien&amp;nbsp;! dégoisa le blond, après avoir repris son souffle. Je m’attendais davantage à recevoir un poing à la place. Je ne vais pas me plaindre, ceci dit…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Logan soupira bruyamment en constatant son échec sur la faconde intarissable de son ami. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- On t‘a jamais appris comment utiliser ta langue correctement dans ces moments là, ou bien c’est moi qui déclenche tout ce baratin&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Dis tout de suite que j’ai la langue boiteuse&amp;nbsp;! Quoiqu’elle doit bien faire travail pour que veuilles me la manger comme ça&amp;nbsp;! Tu sais que Clara n’y met pas autant de fougue&amp;nbsp;?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Logan esquissa un sourire ambigu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- A vrai dire, je ne sais pas ce qui m’effraie le plus, d’être comparé à Clara ou que tu aies mis un caleçon avec des moutons en ma présence… lança Logan en s’installant nonchalamment sur le canapé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu avoueras qu’il est très efficace&amp;nbsp;! A peine l’ai-je enfilé qu’il ramenait déjà le loup dans la bergerie&amp;nbsp;! Il faut que je note ça&amp;nbsp;: les cœurs pour les filles, les agneaux pour les garçons. Je t’avais dit que les sous-vêtements étaient primordiaux&amp;nbsp;! chantonna Dick en s’asseyant aux cotés de son ami. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Tu m’en bouches un coin&amp;nbsp;! D’ailleurs, je suis ravi d’avoir doublé tes perspectives de conquêtes sexuelles. Cela dit, vous irez à l’hôtel pour faire vos joyeusetés, parce que je ne supporterai pas de retrouver deux paires de caleçons sur les meubles.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Ah, ne te méprends pas&amp;nbsp;! Ce baiser fougueux était tout à fait savoureux, mais je préfère les femmes&amp;nbsp;! C’est un fait établi, et rien ne pourra changer ça.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- J’en suis persuadé, conclut Echolls en décapsulant une nouvelle bière, un petit sourire en coin.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content>
  </entry>
  <entry>
    <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou:2178</id>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/2178.html"/>
    <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom/?itemid=2178"/>
    <title>Henri Tachan</title>
    <published>2008-04-01T11:32:18Z</published>
    <updated>2008-04-01T11:32:18Z</updated>
    <category term="henri tachan"/>
    <category term="chanson française"/>
    <lj:music>Tarzan, Henri Tachan</lj:music>
    <content type="html">Salut les lardons, aujourd'hui c'est le jour du poisson. Presqu'un mois que mon journal dérive, ça me paraît raisonnable! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon cher Fro, tu n'imagines pas comme c'est laborieux d'écrire la tête posée sur un côté, l'oreille opposée remplie d'une solution froide et gluante censée tordre le cou de mes otites chroniques, et claviotant seulement d'un doigt. Ne rigole pas, c'est pas drôle du tout. Toutefois, cet angle intéressant me permet de constater que l'écran de mon pc est bien dégueulasse, et qu'il est temps de sortir les lingettes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie de mes oreilles et de mon écran sont certes palpitantes, mais ce n'est pas à l'ordre du jour. &lt;br /&gt;Figurez-vous que je rentre tout juste de Dijon où j'ai passé le week-end, en compagnie de La Halfeline (&lt;a href="http://www.fanfiction.net/u/1336534/La_Halfeline"&gt;http://www.fanfiction.net/u/1336534/La_Halfeline&lt;/a&gt;). Ce fut, bien entendu, l'occasion de remplir mes réserves de moutardes (vous connaissiez la moutarde au cassis? Oo), mais aussi de faire un détour sur Besançon, où Half et moi avons assisté à un concert de Henri Tachan, en hommage à ses 40 ans de carrière (20 albums de sortis *.*), filmé pour la réalisation d'un DVD, au passage.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Vous allez vous demander qu'est-ce que c'est que ce nom là, sorti tout droit du passé, que la mass-média populaire a enterré sous son parquet. Half et moi-même ne connaissions pas vraiment le monsieur, à l''exception de trois ou quatre chansons comme L'Amour et l'Amitié, Pas d'Enfant ou La Chasse. Eh bien, c'est tellement dommage que l'intérêt médiatique ne focalise pas davantage sur des chanteurs qui ont encore des choses à dire, comme ce monsieur Tachan. Les deux midinettes que nous sommes avons explosé les micros de caméra à chaque fin de chansons. L'energie dégagée par ce petit bonhomme tordu et fragile était palpable&amp;nbsp;au travers de&amp;nbsp;ses mots calibrés et toujours à-propos malgré les années qu'ils ont traversés. Il faut dire que l'histoire de ce monsieur Tachan,&amp;nbsp;porté par les&amp;nbsp;grands tels que&amp;nbsp;Brel, Ferré et Brassens, avait tout pour attirer dés le départ notre attention. Ses paroles accusatrices de la connerie bien-pensante, et longtemps passées sous silence par la censure hypocrite, fustigent sans&amp;nbsp;fausse pudeur le clergé, l'armée, les bourgeois, les politiciens, les médias et tous les thèmes chers aux auteurs engagés de la grande époque. Inutile de préciser combien notre curiosité nous a&amp;nbsp;régalées! ^^ Nous avons même eu droit à un rappel de dernière minutes, alors que la foule trop empressée quittait déjà les gradins, car le petit monsieur s'était trompé dans les paroles de deux chansons qu'il souhaitait refaire, pour les besoins du DVD. Toute la fourmilière de l'Opéra-Théâtre dut regagner sa place, y compris le régisseur (salut Tonton ;)) qui vendait déjà les premiers CDs. Un moment bien surréaliste qui adoucit l'ambiance plombée, un instant plus tôt, par un représentant de la mairie de Besac, venu balancer son discours politicard de remerciement qui se trouvait en total contradiction avec l'humeur du spectacle. Le pauvre Henri Tachan, déjà bien épuisé, semblait d'ailleurs particulièrement agacé par l'initiative, se récoltant une petite statuette démocratique en bronze, qu'il abandonna sur le devant de la scène, obligeant son assistant emcombré d'un énorme bouquet à la ramasser au passage. :p&lt;br /&gt;Notre soirée ne se termina pas avec la fin des applaudissement, puisqu'une dédicace était organisée. En attendant que la cohue dégorge peu à peu, Half et moi, sagement posées dans un coin comme deux fillettes en émois, fûmes prises d'assaut par un caméraman qui jugea bon de nous interviewer... -_- Lilith merci, Half a de la verve! Nous sommes reparties bien émoustillées, avec notre petit autographe sous la main, et un bon souvenir dans le coeur! ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme petit aperçu de l'oeuvre de Tachan, voici les paroles d'une chanson sur laquelle nous nous sommes époumonées :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La chasse&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;font size="2"&gt;Sur un'e boîte de conserve, sur un pigeon d'argile, vains dieux, c'est&lt;br /&gt;pas pareil :&lt;br /&gt;Pour les chasseurs, les vrais, il faut de la chair tiède avec du sang&lt;br /&gt;Vermeil,&lt;br /&gt;Pour les chasseurs, les vrais, il faut que ça palpit'e de plumes et de&lt;br /&gt;Ramage,&lt;br /&gt;Il faut que ça ait peur, il faut que ça se sauve, bref, que ce soit&lt;br /&gt;"Sauvage"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chasse,&lt;br /&gt;C'est le défoul'ment national, c'est la soupape des frustrés,&lt;br /&gt;La Chasse,&lt;br /&gt;C'est la guéguerr'e permise aux hommes en temps de paix !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque mois de septembre, le plumet au chapeau, ils part'ent comme en&lt;br /&gt;Quarante,&lt;br /&gt;Ranimer la flaflamme du Chasseur Inconnu qu'avait du poil au ventre,&lt;br /&gt;En cart'e comme les putes, ils dragu'ent à Rambouillet, ils tapin'ent&lt;br /&gt;En Sologne,&lt;br /&gt;Mais quand ils tir'ent leur coup, le client de passag'e se réveille&lt;br /&gt;Charogne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chasse,&lt;br /&gt;C'est le défoul'ment national, c'est le coït des frustrés,&lt;br /&gt;La Chasse,&lt;br /&gt;C'est la guéguerr'e permise aux hommes en temps de paix !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regardez-les marcher, l'arrogance au visage, le cœur sur la gachette,&lt;br /&gt;Ces spadassins rentrés, ces héros d'Epinal, ces tueurs de fauvettes,&lt;br /&gt;Regardez les marcher, ces Zaroff de banlieue, ces Hemingway d'Neuilly,&lt;br /&gt;Vers le trou à lapin, vers la mare à canards, y fair'e leur safari...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chasse,&lt;br /&gt;C'est le défoul'ment national, c'est la Villette des frustrés,&lt;br /&gt;La Chasse,&lt;br /&gt;C'est la guéguerr'e permise aux hommes en temps de paix !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les soldats ça s'enraye, les soldats ça se rouille, c'est comm'e les&lt;br /&gt;Carabines,&lt;br /&gt;Le servic'e militair'e ça s'continue plus tard à coups de chevrotines :&lt;br /&gt;Pour le chasseur français y avait le perdreau boche ou le lièvre fellouze,&lt;br /&gt;Pour le chasseur franquiste l'anarchiste rouge-gorge et la chienne&lt;br /&gt;Andalouse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chasse,&lt;br /&gt;C'est le défoul'ment national, c'est le p'tit Vietnam des&lt;br /&gt;Frustrés,&lt;br /&gt;La Chasse,&lt;br /&gt;C'est la guéguerr'e permise aux hommes en temps de paix,&lt;br /&gt;De paix ?!&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;</content>
  </entry>
  <entry>
    <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou:1832</id>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/1832.html"/>
    <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom/?itemid=1832"/>
    <title>Quelques bêtises hobbitiennes...</title>
    <published>2008-03-03T01:48:19Z</published>
    <updated>2008-03-03T02:17:28Z</updated>
    <category term="merry"/>
    <category term="fanfiction"/>
    <category term="hobbits"/>
    <category term="pippin"/>
    <category term="slash"/>
    <lj:music>Chick Habit, April March</lj:music>
    <content type="html">Bien le bonjour! ...Bien la bonne nuit, devrais-je dire. ^^ En attendant que mes cheveux sèchent et qu'ils cessent de dégouliner impudemment sur ma nuque, j'ai pensé poster progressivement quelques fanfictions de mon cru. Comme je le laisse planer depuis le début, je suis avant tout croqueuse de Hobbits. Ce qui implique que, pendant un certain temps, j'étais si émoustillée à l'idée de les imaginer entortillés entre eux que je n'ai pu écrire que ça.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Il faut bien admettre que la fanette que je suis,&amp;nbsp;slasheuse par nature (ce qui n'arrange rien au regard de la bonne morale familiale qui voudrait absolument me&amp;nbsp;voir devenir fonctionnaire), le petit peuple enjoué des Hobbits offrait à lui tout seul un véritable abrevoir de badinage gay et folâtre! ^^ je ne pus faire autrement que de tomber sous le charme. ^____^&lt;br /&gt;Je propose donc, cette nuit, l'une des toutes premières fanfictions que j'ai écrite et postée sur le Monde du Slash. Oui, vous savez, ces premières bavouilles que vous avez un jour publié fièrement et qu'aujourd'hui, vous relisez empli d'un désespoir cuisant, en vous accablant de reproches, du genre : "Non mais comment ai-je pu écrire ça...-___-". Oui, oui, on est tous passés par là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enjoy ^^&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name="cutid1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name="cutid2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="ljcut" text="Amours gelées"&gt;&lt;strong&gt;Titre:&lt;/strong&gt; Amours gelées&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Auteur: &lt;/strong&gt;KatSou&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fandom: &lt;/strong&gt;LOTR&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pairing:&lt;/strong&gt; Merry/Pippin&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Rating:&lt;/strong&gt; NC-17&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nombre de mots:&lt;/strong&gt; 3500&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Résumé:&lt;/strong&gt; Un petit Pippin et un petit Merry se retrouvent à barboter dans un étang du Quartier Sud, pour une intense leçon de natation. Petit One Shot frais et fluffy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table style="WIDTH: 100%" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" border="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="PADDING-RIGHT: 0cm; PADDING-LEFT: 0cm; BORDER-LEFT-COLOR: #ece9d8; BORDER-BOTTOM-COLOR: #ece9d8; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-TOP-COLOR: #ece9d8; PADDING-TOP: 0cm; BACKGROUND-COLOR: transparent; BORDER-RIGHT-COLOR: #ece9d8"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Bien qu’adorant barboter dans cette eau paisible et délicate, sa fraîcheur commençait à le rendre impatient. Il n’allait pas attendre ainsi des heures. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Autour de lui, tout était calme. Ce petit lac tranquille près duquel il aimait s’exiler se voyait rarement troublé par quelque présence indésirable, dans ce bel endroit oublié du Quartier Sud. Les eaux limpides offraient une invitation irrésistible à venir s’y baigner. Un timide soleil d’automne caressait les herbes sauvages alentour, mais sa lumière se faisait plus douce, annonçant la fin de l’après midi. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Le jeune Meriadoc Brandebouc commençait à se résigner, quand, enfin, apparut la silhouette familière de celui qu’il attendait tant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Pippin ! Enfin ! Je me décourageais ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Euh… Tu sais, je ne suis pas bien sûr de vouloir continuer … hésita le jeune Peregrin Touque, approchant farouchement du bord du lac où se baignait déjà son cousin, impatient. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Mais voyons, tu n’as rien à craindre ! Tu n’as donc pas confiance en moi ? Ce n’est pas si dur d’apprendre à nager, tu verras. Et puis, s’il y a un problème, je sais nager moi ! Je ne prendrai pas de risque avec toi mon Pippin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Si, bien sûr que je te fais confiance… Là dessus ! Sinon, je sais que tu essaies de m’amadouer, l’eau est froide ! Rien qu’à te voir, je le sais ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Hein ? Qu’est ce qui te fais dire une chose pareille ? interrogea faussement l’aîné, qui s’efforçait de rester impassible alors que le froid lui mordillait la chair. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Pippin afficha une moue pas très convaincue. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Aller viens, Pippin ! encouragea de nouveau Merry. C’est parce que tu me fais patienter que j’ai un peu froid. Mais on ne va pas rester inactifs. Ne t’en fais pas, je saurai te réchauffer. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Pippin sourit des taquineries de son fripon de cousin, et finalement, ôta timidement ses vêtements. Merry, frétillant, le déshabillait déjà de ses yeux dévorants. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Je te préviens, si l’eau est trop froide, je ressors illico ! grogna Pippin alors qu’il ôtait son pantalon. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Mais non ! Tu verras, quand tu y seras, tu ne voudras plus en sortir. Mais dépêche-toi donc ! s’agita Merry. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Quand enfin le jeunot se retrouva nu, il s’approcha de l’onde cristalline et y trempa un premier orteil. Tout son corps se raidit soudain sous la fraîche surprise du contact avec l’eau. Il se résolut tout de même à y plonger ses deux pieds, les bras relevés par de petits sursauts nerveux, la frimousse plissée. Meriadoc l’observait, amusé par ses manies enfantines, et attendri par cette innocence qu’il avait, d’une manière ou d’une autre, su préserver des horreurs de la guerre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Quand l’eau atteignit le haut des mollets, Peregrin s’arrêta brusquement : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- L’eau est trop froide, comme je le prévoyais ! Je sors ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Pippin, ne joue pas ta mijaurée ! Tu as connu bien plus insurmontable non ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Mais au moment où le cadet s’apprêtait à rebrousser chemin, il trébucha malencontreusement sur un galet, et s’écroula lamentablement dans l’eau. Merry éclata d’un rire sonore devant la mine déconfite de son jeune cousin, irrémédiablement mouillé. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Mo.. moque-toi de.. de moi, va ! articula le pauvre Pippin, le souffle coupé par le changement brusque de température. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Ah ah ah ! Tu es adorable quand tu es énervé ! s’esclaffa Meriadoc sans retenue. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Pippin le fusilla du regard un instant, se redressant maladroitement sur ses jambes engourdies. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Maintenant petit cousin, tu n’as plus d’excuse. Viens jusqu’à moi. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Merry accompagna ses mots de gestes rassurants, pour inciter Pippin à avancer. Ce dernier abandonna vite sa figure renfrognée pour se consacrer totalement à son ascension, prenant soin cette fois-ci d’éviter les obstacles fâcheux qui le séparaient des bras de Merry. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Ah tu vois, ce n’était pas si compliqué, fit l’aîné quand leurs mains se joignirent. A présent, l’eau leur montait jusqu’aux aisselles, et le plus jeune respirait avec peine. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Elle est glacée, souffla-t'il, grelottant de tous ses membres sous l’emprise du froid. Merry l’attira contre lui, frictionnant vivement son corps frissonnant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Bien sûr, tu t’attendais à quoi ? taquina-t'il une dernière fois. C’est toujours surprenant au début, mais tu vas t’y faire très vite. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Après quelques instants d’accoutumance forcée, le jeune Brandebouc guida son cadet pour sa première véritable leçon de natation. Il lui enseigna quelques mouvements nécessaires, que le jeunot appliquait maladroitement dans ses gestes saccadés. Au moins, il avançait. Et Merry entraîna Pippin dans quelque ronde brassée, ne rompant jamais le contact physique qui se voulait rassurant. Peregrin apprenait vite. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Finalement, Merry voulut se heurter aux angoisses de Pippin, en les lui présentant progressivement. Il le fit basculer doucement en avant, l’allongeant presque à la surface de l’eau, tout en maintenant une main sous son ventre. Il se retrouva à contempler le corps nu et tendu de son adoré, flottant au niveau de sa poitrine, dont la pâleur contrastait avec le fond de l’étang. Les petites rondeurs charnues de ses fesses venaient parfois troubler la surface paisible de l’eau, enveloppant son corps frétillant d’un mince film transparent qui le séparait encore de l’air libre. Ainsi immergé, le cadet lui semblait être aussi léger que la brise. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Essaie de nager, comme si tu te débrouillais seul. Je n’enlève pas ma main de sous ton ventre, ne t’inquiète pas. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Mais, attends, ne me lâche pas, d’accord ? Pas tout de suite ! articula Pippin avec peine. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Non, tu verras, ça va aller. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Le jeune Hobbit tentait tant bien que mal d’avancer par ses propres moyens, toujours maintenu par l’aîné qui dirigeait les mouvements. Quand Merry estima que Pippin nageait de lui-même, il retira délicatement sa main, le laissant aller seul. Pippin ne s’aperçut pas immédiatement de la manœuvre de son cousin, ce fût pendant ce laps de temps que tout alla bien. Mais quand soudain le toucher protecteur lui manqua, il se redressa vivement, voulant se reposer sur le sol. Il fut surpris de n’y rencontrer que du vide. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Mais, je n’ai pas pied ! Merry ! Je ne touche pas le sol ! s’écria t-il en s’agitant frénétiquement. Il but la tasse, et toussota. Merry se précipita aussi vite que possible et le saisit fermement. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- C’est bon je te tiens ! C’est bon Pippin ! Calme toi ! Tu as pied ici, le rassura t-il. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Non ! Je ne touche pas le sol ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- C’est parce que tu ne descends pas jusqu’au fond ! Essaie, doucement… Voilà. Tu vois ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Le jeune Peregrin constata avec soulagement que sa petite tête trônait encore fièrement hors de l’eau, même une fois les pieds posés au sol. Mais la lassitude le gagna soudain. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Je suis fatigué maintenant, murmura t-il, se blottissant contre Merry. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Oui, c’est normal, tu nages depuis près d’une heure mon Pippin, fit Meriadoc, entourant de ses bras le corps de son jeune cousin, et caressant doucement les cheveux de sa tête brune, posée sur son épaule. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Je pense qu’on peut arrêter là. Tu te débrouilles plutôt bien, tu le sais ça ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Ne te moque pas de moi, trancha Pippin en s’écartant soudain. Je nage comme une pierre, tu l’as bien vu ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Mais non, pas du tout ! Tu as nagé tout seul avant de paniquer tout à l’heure ! Et puis, ça ne s’apprend pas comme ça, ça demande un peu de temps. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Comment as-tu appris ? demanda Pippin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Frodon me l’a appris, il y a longtemps. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Il… il sait nager ? interrogea le cadet, surpris. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Et oui, et plutôt bien ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Et bien … Que ne sait-il pas faire, ce cher cousin ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Hum… La cuisine ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Ils rirent de bon cœur, chahutèrent un peu, s’éclaboussant comme des enfants, et finalement, s’enlacèrent tendrement. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Merry captura fougueusement les lèvres de son adorable petit cousin, qui lui rendit le baiser avec tout autant de ferveur. Quel bonheur de se retrouver ici, dans ce petit coin de paradis, protégés des regards curieux, avec l’Amour pour seul témoin. Ils s’abandonnèrent dans une étreinte passionnée, ponctuée de baisers affamés. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Soudain, Merry s’écarta un instant de Pippin pour contempler cette ravissante bouille mouillée. Ses cheveux indisciplinés venaient se plaquer impudemment dans son cou blanc et fragile, ondulant de plus belle avec l’humidité. Des boucles chocolatées retombaient sur son front pâle. Ses yeux verdoyants reflétaient l’éclat de la nature alentour, lui donnant ce petit air sauvageon qu’il affectionnait tant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Esquissant un sourire narquois, le plus jeune enroula ses bras derrière le cou de son acolyte et enserra son bassin entre ses cuisses vibrantes d’excitation. Merry l’enveloppa fébrilement de ses bras. L’eau rendait le corps de Pippin si léger, presque aérien, décuplant son allure gracile par la lente fluidité des ondulations insolentes de son bas-ventre contre les hanches de l’aîné. L’eau était fraîche, les étreignait tous deux. Mais visiblement, le froid n’entamait en rien le désir de Pippin que Meriadoc sentait, fièrement dressé contre son ventre. Il laissa ses mains audacieuses s’aventurer sur le corps de son doux Pippin, d’abord sur son dos, ensuite sur ses hanches étroites où elles s’attardèrent, gourmandes, puis, descendirent jusqu’aux petites fesses rondes et fermement dessinées, qu’elles pétrirent délicatement. Le toucher était fluide et suave sous l’eau. Merry avait froid, pourtant, une chaleur intense venait germer au creux de ses reins, gonflant son membre désireux qui se dressa juste sous les fesses du jeunot. Il commença à masser doucement de sa verge excitée la petite entrée sensible de l’intimité de Pippin, ondulant lascivement son bassin enflammé sous les cuisses contractées de son compagnon. Celui-ci gémit longuement sous la volupté de ce contact enivrant. Il se crispa soudain, enfouit sa tête dans le cou de Merry qu’il mordilla âprement, lui arrachant un violent frisson qui secoua tout son corps épris. Son aîné aussi s’alanguissait. Le jeune Touque pouvait le sentir trembler éperdument entre ses cuisses brûlantes. Il jubila de cette sensation, savourant ce corps frémissant qui s’abandonnait sous lui. Il le serra fort pour le sentir plus. Meriadoc renversa sa tête en arrière de plaisir en un soupir de félicité. Il descendit ses mains toujours plus sur les fesses de son acolyte et taquina finalement le petit anneau de chair avec un doigt. Mais la fraîcheur de l’environnement offrait un accès encore plus rétréci qu’à l’ordinaire. Peregrin sursauta brièvement quand Merry enfonça son doigt dans le fourreau chaleureux. Il y introduisit un deuxième doigt et caressa lentement. Pippin frémissait, gémissait, griffant inconsciemment le dos de son amant où ses mains fébriles étaient redescendues. La légèreté que prodiguait l’eau permettait au jeune Brandebouc de libérer son autre main pour venir se frayer un petit passage entre son ventre et celui du petit éperdu qui s’agrippait fermement à sa taille, jusqu’à rencontrer sa verge palpitante. Il en chatouilla tout d’abord l’extrémité avivée qui électrisa le corps du plus jeune, puis l’enveloppa sous sa paume, remontant et descendant plus vivement. Pippin laissa échapper nombres de grognements incontrôlables alors qu’il sentait les décharges de plaisir remonter de son bas-ventre pour atteindre tout son corps exalté. C’en était trop de plaisir ! Son cœur palpitait douloureusement, son souffle s’emballait. Les tourments du plaisir mêlés à la froideur de l’eau l’étourdissaient sérieusement. Conscient du malaise qui le gagnait aussi, Merry sortit doucement ses doigts de l’intimité de son petit protégé et se rapprocha de la berge. Il sortit finalement de l’eau, Pippin toujours enroulé à sa taille, et gagna les couvertures qu’il avait apporté avant la baignade, pour y déposer délicatement son précieux fardeau, devenu lourd pour ses membres engourdis. Il le dévisagea un instant. Les gouttes d’eau qui ruisselaient sur son petit corps offert semblaient tant de diamants limpides se pressant sur la peau douce et frissonnante de son trésor inestimable. Il fixa ses prunelles assombries telles deux émeraudes. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Tout va bien mon Pippin ? Demanda t-il &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Oui… Mais j’ai froid maintenant, articula le cadet, grelottant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- On peut arrêter et se sécher si tu veux, fit doucement Merry, penché sur son amant, enlaçant les petites épaules tremblantes. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- N… non ! Je ne veux rien arrêter du tout ! N’arrête pas Merry… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;L’aîné esquissa un sourire attendri, et embrassa Pippin, d’abord doucement, puis passionnément. Il se redressa ensuite et vint écarter les cuisses frémissantes de son adoré pour y prendre place. Il embrassa sagement le petit ventre humide et désireux puis descendit à la virilité toujours éveillée, qui n’attendait que lui. Emoustillé, Merry saisit le sexe de son amant et l’engloutit avec gourmandise. Sa douceur voluptueuse avait cela de fier et tout autant de fragile que l’aîné se devait de la savourer avec délectation et tendresse. L’appétit généreux de Merry comblait le membre au supplice de son petit cousin tout échaudé par les caresses langoureuses de sa langue amoureuse. Le pauvre Peregrin sentait son corps se séparer de sa volonté. Sa respiration se fit difficile et gémissante, trahissant plus que d’elle-même l’abandon absolu. La tête lui tournait et sa poitrine s’enflammait d’un désir oppressé, qu’il dut bientôt libérer par quelques sanglots retenus. Voilà qui ne pouvait qu’attiser davantage le feu dévorant qui consumait déjà Merry. Il fit remonter lascivement ses lèvres sur le membre qu’il sentait se contracter par moment d’un plaisir incontrôlable. Comme si cette torture n’était pas suffisante, il tourmenta de sa langue insatiable la petite verge mielleuse qui lui céda ses premières larmes. Pippin se sentit décoller, comme porté par les ailes de la félicité. Son corps ne répondait plus de rien. Le plaisir se faisait trop intense, trop pressant. Par quelque réflexe irréfléchi, il voulut repousser Merry en se redressant vivement. Mais ce dernier réagit le premier et stoppa Pippin dans son élan en posant une main sur sa poitrine haletante. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Laisse-toi aller Pippin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Je n’en peux plus Merry… articula le cadet avec peine. C’est bon… Intense … A tel point que c’en est presque insupportable … Là, je… je n’en peux plus… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Et bien petit impatient ! C’est pourtant toi qui me suppliait quelques minutes auparavant, taquina gentiment Meriadoc. Ne t’en fais pas mon Pippin, je ne veux que t’apporter plaisir et amour. Tu n’as rien à craindre à te laisser aller pourtant, tu le sais bien. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Tout en parlant, le jeune Merry caressa doucement les joues rougies du petit Peregrin qui se rallongea finalement en fermant les yeux. Il reprit sa petite torture favorite, d’abord doucement pour laisser le temps au cadet de se détendre à nouveau. Dès la première décharge de plaisir, Pippin contracta ton son corps et de mordit la lèvre inférieure. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Détend-toi mon Pippin… Tu es trop cher à mes yeux pour ne pas mériter d’être comblé. Détend-toi… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Merry continua de parler, tout en caressant doucement le corps de son petit adoré. Sa voix douce et rassurante autant que son toucher finirent d’apaiser Peregrin qui, ayant abandonné toute résistance, parvenait à se détendre. Alors que le blond suçait le membre douloureux de son amant éprouvé, celui-ci chercha de ses mains tremblantes le contact de l’aîné. Merry lui offrit sa menotte libre que Pippin serra ardemment contre lui. Le plaisir l’assiégeait de toute part, lui faisant oublier toute contrainte, comme si la vie n’était qu’Amour et volupté. Et elle l’était. Oh oui, à ce moment elle l’était. Mais il n’avait pas seulement besoin de ça. C’était de lui dont il avait besoin, de son être autant que ses caresses enjôleuses. Il voulait le sentir contre lui, maintenant comme à chaque instant. Ce destin si incongru ne le lui avait pas volé, jamais il ne le pourrait. Jamais chance ne lui serait donnée de les séparer de nouveau. Il renversa sa tête en arrière, un sanglot déchirant venant briser sa gorge, et se cambra violemment quand la jouissance l’étreignit de toute sa quintessence. Merry se délecta de sa semence tiède, nettoyant ses lèvres de sa petite langue rose. Pippin fermait les yeux, luttant pour retrouver son souffle paisible, le corps encore secoué de frissons. Il sentit son cousin remonter jusqu’à son cou qu’il embrassa langoureusement avant de capturer ses lèvre fines, lui laissant un peu de sa propre liqueur sur la langue. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Comment te sens-tu ? demanda Merry enfin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Pour toute réponse, le cadet lui fit don de son plus beau sourire, incapable de poser des mots sur son émotion si vive. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Ce n’est pas fini mon amour, je veux que nous soyons unis, l’un dans l’autre…L’un devenant l’autre… souffla le blond à l’oreille du cadet qui frissonna. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Se faisant, il s’agenouilla dans l’herbe tendre, entre les cuisses du jeunot, et descendit ses mains sur ses flancs jusqu’à se perdre dans la courbure de ses fesses. Il souleva le bassin de Pippin, toujours allongé, jusqu’à l’asseoir sur ses propres hanches. Les mains de Meriadoc se délectaient des petites rondeurs à la fois fermes et tendres, maintenant à hauteur de sa virilité bouillonnante. Merry souleva une des cuisses de son amant jusqu’au niveau de son épaule pour faciliter la pénétration. Pippin se crispa un instant sous la douleur des premiers instants, tandis que Merry relâchait un soupir de félicité quand le petit orifice chaud et humide vint accueillir son membre impatient. La sensation était d’une telle douceur... Malgré l’ardeur qui l’animait, il attendit que Pippin se détendît et commença ses premiers coups de reins. Le plaisir vint vite enflammer son ventre vibrant, tandis que Pippin peinait à trouver son souffle. Il leva ses yeux embués de désir sur la silhouette de Merry trônant au dessus de lui dans un halo de feu, que le soleil mourant de cette fin de journée semblait revêtir de bronze. Il passa ses doigts fiévreux partout où il pouvait, sur sa bouche entrouverte, sur son torse, sur les tétons érigés en un appel, sur son ventre, sur ses fesses qui se contractaient en rythme avec ses mouvements enivrants. Bientôt, il ne fut plus possible pour Merry de contenir son désir. Une vague frissonnante parcourut son corps juste avant la délivrance, qui lui arracha un râle libérateur. Il retomba au côté de son petit cousin tout essoufflé. Il restèrent un moment, côte à côte, allongé sur le dos, cherchant leur respiration. Puis Pippin se tourna vers son aîné : &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Je t’aime tu sais, murmura t-il. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Oh Pippin, moi aussi je t’aime tant ! Que deviendrais-je si tu n’étais pas à mes cotés ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Merry caressa longuement la petite tête rougie de son adorable petit cousin. Il aurait voulu continuer à le combler de douces paroles, mais les mots lui parurent vite déplacés dans ce moment unique. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Mais bientôt le froid les surprit. Leurs cheveux encore mouillés dégoulinaient toujours dans leur dos, et la petite brise du soir venait glacer l’eau sur leur peau sensible. Pippin se rassit, pressant ses genoux contre sa poitrine qu’il enveloppa de ses bras frissonnants pour s’empêcher de grelotter. Merry vint s’asseoir juste derrière lui, attrapant au passage la plus chaude couverture. Il se serra contre son petit cousin qu'il cala entre ses cuisses, les couvrant tous deux jusqu’à ne laisser que leur tête dépasser du cocon de tissu. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Pas très commode ce petit vent, grogna Meriadoc. Ca va aller ? Tu trembles comme une feuille. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Oui et toi aussi je te signale ! répliqua le cadet, se retournant pour voler un baiser des lèvres frémissantes de Merry. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Petit gredin ! Tu as de la chance qu’il fasse si froid où je t’aurais volontiers rejeté à l’eau ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Ca t’apprendra à vouloir donner des leçons de natation en plein automne. Et le soir qui plus est ! Il n’y a que toi pour avoir des idées aussi saugrenues ! trancha le plus jeune. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Et bien entendu, il n’y a que toi pour les suivre !&amp;nbsp;renchérit l’aîné. Ce n’était pas si saugrenu cette petite leçon… Surtout la dernière partie, je l’ai trouvée très…enrichissante. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Ah tiens ! Enrichissante ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Oui. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Et bien, pour la prochaine fois je suggère que nous nous « enrichissions » au coin du feu, si ça ne te gêne pas, râla Peregrin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Ah tu ne vas pas me faire ta mine fâchée, murmura Merry à l’oreille de Pippin en le serrant plus fort. Cette étreinte était si intense ! Il n’y a vraiment pas quoi regretter la cheminée ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Pippin détourna le museau d’un air faussement grognon, se retenant de rire. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Tu boudes ? demanda Merry en lui embrassant le cou langoureusement. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Le jeune Touque gloussa, frissonnant sous la langue taquine. Ils s’embrassèrent passionnément, comme seuls au monde. Tout leur paraissait si doux, même le froid semblait illusoire. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Ce que je suis bien, dans cette endroit si paisible, si beau, avec toi dans mes bras, nu sous une couverture, murmura Meriadoc… Je me demande ce qui pourrait troubler ce bonheur si pur… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;Soudain, il sentit le corps de Pippin se contracter violemment. Le cadet se détourna brusquement : « AAAAEEETCHOUUUUU !! » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;-Pippin ? Tout va bien ? demanda Merry inquiet. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Euh oui…je crois... Merry ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;-Oui ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="LETTER-SPACING: 0pt"&gt;- Je crois que je viens d’attraper un rhume ! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</content>
  </entry>
  <entry>
    <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou:1559</id>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/1559.html"/>
    <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom/?itemid=1559"/>
    <title>For some Hobbit love</title>
    <published>2008-03-01T18:26:33Z</published>
    <updated>2008-03-01T18:27:23Z</updated>
    <category term="merry"/>
    <category term="fanart"/>
    <category term="fluffyness"/>
    <category term="frodon"/>
    <category term="hobbits"/>
    <category term="ecrirepouraider"/>
    <category term="slash"/>
    <lj:music>mon p'tit mec, les Wriggles</lj:music>
    <content type="html">Mon cher Fro, il est temps de montrer que je suis capable de créer des posts utiles! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à la découverte de la communauté &lt;span class='ljuser ljuser-name_creerpouraider' lj:user='creerpouraider' style='white-space: nowrap;'&gt;&lt;a href='http://creerpouraider.livejournal.com/profile'&gt;&lt;img src='http://l-stat.livejournal.com/img/userinfo.gif' alt='[info]' width='17' height='17' style='vertical-align: bottom; border: 0; padding-right: 1px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href='http://creerpouraider.livejournal.com/'&gt;&lt;b&gt;creerpouraider&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; , je me suis décidée à sponsoriser quelques artistes. Amatrice de Hobbits, comme tu sais, j'ai réquisitionné les talents de &lt;span class='ljuser ljuser-name_echelon_ga_l' lj:user='echelon_ga_l' style='white-space: nowrap;'&gt;&lt;a href='http://echelon-ga-l.livejournal.com/profile'&gt;&lt;img src='http://l-stat.livejournal.com/img/userinfo.gif' alt='[info]' width='17' height='17' style='vertical-align: bottom; border: 0; padding-right: 1px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href='http://echelon-ga-l.livejournal.com/'&gt;&lt;b&gt;echelon_ga_l&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; pour une requête singulière. Le résultat est tombé jeudi, mais comme je suis toujours un peu à la bourre sur le cours de la vie, je ne m'en suis aperçu que cet après-midi! Et quelle bonne surprise, si tu savais! Un petit Frodon/Merry tout en douceur, tout en rondeur et coquinerie! Je suis plutôt satisfaite de lui avoir demandé une telle chose. ^^ Tiens, juge par toi-même : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://pics.livejournal.com/katsou/pic/000015ka/"&gt;&lt;img height="233" alt="" width="320" border="0" src="http://pics.livejournal.com/katsou/pic/000015ka/s320x240" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment veux-tu que mon coeur de petite hobbitophile convaincue ne bondisse pas, après ça? Une vraie perle de fluffyness! Ce n'est pas toi qui me diras le contraire.&lt;br /&gt;Dès que je le recevrai, je lui ferai la meilleure place sur mon mur, au grand dame de ma mère qui acceptera peut-être de ne plus faire visiter ma chambre au débotté. ^^</content>
  </entry>
  <entry>
    <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou:1315</id>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/1315.html"/>
    <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom/?itemid=1315"/>
    <title>Sauvons les jonquilles!</title>
    <published>2008-03-01T15:38:57Z</published>
    <updated>2008-03-01T15:42:59Z</updated>
    <category term="jonquilles"/>
    <category term="printemps"/>
    <category term="nature"/>
    <category term="coup de gueule"/>
    <content type="html">&lt;p&gt;Non, je n'ai nullement l'intention de laisser ce lj s'enfoncer dans les profondeurs du net! Et pour prouver que le printemps est proche et qu'il me chatouille le nez, je commencerais par un bon coup de sève contre les exterminateurs de jonquilles! Ras la casquette de tous ses prédateurs de narcisses qui dépouillent nos bois de leur jolie robe jaune, pour les regarder fâner dans un vase au bout de deux jours! La barbe des cueilleurs boulimiques qui repartent avec trois sacs remplis par main, la barbe du massacre du printemps, la barbe de ses foutues traditions de ...&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;KatS!&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Oh, mon cher Fro! oO ^___________^"&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Ménage un peu les esprits. Les grands discours stériles de chevelus hippis sont révolus.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;Ah?&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Il nous faut du palpable, à présent. Un témoignage qui vient toucher l'humanisme profond qui sommeille dans tous les coeurs.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;Je vois.&amp;nbsp;Les gens doivent pouvoir s'identifier à la jonquille.&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;C'est&amp;nbsp;cela, oui...&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Voilà qui devrait faire l'affaire : La jonquille, ou Jeanette jaune, ou Faux Narcisse, ou &lt;font size="2"&gt;Narcissus pseudonarcissus, est une fleur sauvage de 20 à 40 cm de hauteur dont les fleurs d’un beau jaune se montrent de mars à mai. On la trouve souvent en colonies dans les prairies ou dans les forêts claires.&amp;nbsp;Son nom proviendrait du mot "jonc", pour sa ressemblance avec cet arbuste...&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;J'en suis fort aise, KatSounette chèrie, mais là, dans l'immédiat, tu nous endors.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;Ah!&amp;nbsp;Laisse-moi donc parler de l'origine du mot "Narcisse", autre nom de la jonquille, qui prend ses racines directement dans la mythologie grecque! A la naissance de Narcisse, le devin Tirésias, à qui l'on demande si l'enfant atteindrait une longue vieillesse, répond&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il l'atteindra s'il ne se connaît.&amp;nbsp;» Il se révèle être, en grandissant, d'une beauté exceptionnelle mais d'un caractère très fier&amp;nbsp;: il repousse la nymphe&amp;nbsp;Echo ainsi que de nombreuses autres prétendantes qui sont amoureuses de lui. Un jour qu'il s'abreuve à une source, il voit son reflet dans l'eau et en tombe amoureux. Il reste alors de longs jours près de la source à se contempler et à désespérer de ne jamais pouvoir rattraper sa propre image. Il finit par dépérir puis par mourir, et est pleuré par ses sœurs les naïades. À l'endroit où l'on retire son corps, on découvre des fleurs blanches&amp;nbsp;: ce sont les fleurs qui aujourd'hui portent le nom de narcisses.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Voilà qui est émouvant!&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;Je trouve aussi.&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Et fort triste.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;Certes.&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;Comme toutes les tragédies grecques.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;A l'évidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vive les jonquilles!&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;font color="#0000ff"&gt;J'approuve tout à fait!&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
  <entry>
    <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou:1050</id>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/1050.html"/>
    <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom/?itemid=1050"/>
    <title>Ecrire pour aider</title>
    <published>2008-02-22T13:34:30Z</published>
    <updated>2008-03-01T15:39:54Z</updated>
    <category term="fanfictions"/>
    <category term="ecrirepouraider"/>
    <category term="association caritative"/>
    <lj:music>My Friend, BO Sweeney Todd</lj:music>
    <content type="html">&lt;p&gt;Et puisque c'est le grand lâché de posts, allons-y de bon coeur, mes amis! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois je laisse de côté mes histoires de poche et autres miettes de pain pour venir causer d'une communauté à laquelle j'espère me joindre : &lt;/p&gt;&lt;span class='ljuser ljuser-name_creerpouraider' lj:user='creerpouraider' style='white-space: nowrap;'&gt;&lt;a href='http://creerpouraider.livejournal.com/profile'&gt;&lt;img src='http://l-stat.livejournal.com/img/userinfo.gif' alt='[info]' width='17' height='17' style='vertical-align: bottom; border: 0; padding-right: 1px;' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href='http://creerpouraider.livejournal.com/'&gt;&lt;b&gt;ecrirepouraider&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe est simple : des petites mains se proposent d'écrire des fics ou de confectionner des fanarts à la demande de sponsors volontaires, moyennant une petite somme négociée en échange du travail fourni, qui sera directement reversée à une association caritative. Une fic contre une BA, en somme. ^^&amp;nbsp;Si vous vous sentez l'âme artiste ou charitable, mettez-y le nez ou diffusez ce lien autour de vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette année, l'association choisie est l'UNICEF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auteurs ont jusqu'à la fin avril pour publier les demandes faites par les sponsors (ce qui arrive à grands pas ^^). Ne peuvent y participer que les artistes bénéficiant de l'appui d'un sponsor... Pas encore gagné pour ma pomme ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je compte devenir sponsor autant qu'artiste. Je peux écrire et dessiner, sachant qu'il ne faudra pas attendre la dernière minute pour me commander un fanart.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant l'écriture, je peux m'atteler à toutes sortes de demandes, mais avoue baigner dans le slash depuis toujours. C'est une facilité, mais pas une éxigence : le het et le gen ne sont pas eclus. ^^ Mes dispositions sont assez étendues : je peux écrire du fluffy autant que du NC-17, je peux verser dans la romance comme dans l'angst.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Ce ne sera pas toujours une mince affaire, mais je suis prête à tenter l'expérience. En revanche, je ne suis pas du tout à fait l'aise avec l'idée d'écrire une death fic.&lt;br /&gt;A propos de la longueur, je n'ai pas pour habitude de pondre de longs textes, mais je ne rechigne pas devant l'idée. Les drabbles sont acceptés, et les One Shot conseillés. ^^&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les fandoms :&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;gt;Série : NCIS&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Prison Break (autant prévenir que mon dévolu revient à T-Bag et Abruzzi, en priorité. N'espèrez pas de&amp;nbsp;Burrows/Scofield sous les draps, ou de Scofield/ Tancredi... un petit TBag/Michael ne me rebuterait pas, en revanche ^^)&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Twin Peaks&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Véronica Mars&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dr House&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Heroes (première saison)&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Code Quantum (lubie de première jeunesse, mais pourquoi pas :p)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;gt; Litterature : LOTR (je suis une hobbitophile convaincue)&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Fred Vargas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;gt; RPS : LOTR&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Wriggles, Volo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant le dessin, mes moyens sont assez limités : je ne peins pas, ne maîtrise pas réellement la colorisation sur toshop. En revanche, les crayonnés, encrés,&amp;nbsp;et mises en couleurs basiques aux feutres et crayons de couleurs sont réalisables. ^^&lt;br /&gt;Pour les choix, se référer à la liste des conditions et fandoms ci-dessus. Si toutefois d'autres suggestions vous titillent, n'hésitez pas à me le demander.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tarifs sont à débattre, selon la bonne convenance du sponsor. Je suis toute ouïe sur les propositions.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</content>
  </entry>
  <entry>
    <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou:890</id>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/890.html"/>
    <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom/?itemid=890"/>
    <title>Histoires de poche et Lanterne fringante</title>
    <published>2008-02-22T11:58:31Z</published>
    <updated>2008-03-02T00:39:29Z</updated>
    <category term="fanfictions"/>
    <category term="familier"/>
    <category term="lanterne fringante"/>
    <category term="slash"/>
    <lj:music>Marian, Nouvelle Vague</lj:music>
    <content type="html">Mon cher Fro, me voici réveillée! Il est temps, me diras-tu! En réalité je m'apprête à déjeuner, mais je constate avec consternation qu'il traîne encore sur la table les miettes des tartines grillées badigeonnées de confiture à la figue de Provence de ce matin. Décadent. J'ai tout de même droit à un frais rayon de soleil, qui me rappelle les bons plaisirs de l'oisiveté, et m'encourage pour la rude épreuve de babysitting qui m'attend cet après-midi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que tu sais tout sur la situation présente, je vais pouvoir m'étaler un peu plus sur les ambitions de ce journal. Comme tu le sais, mes "petites histoires de poche" font en majeure partie référence à mes lubies du moment, souvent matérialisées par des films, des séries, des livres coup de coeur, etc... De ces lubies naissent mes petites muses, ou "familiers de poche", dont tu fais partie, et qui accompagnent mon quotidien. Ils vont et viennent, murmurent à mes oreilles, envahissent mes interventions, et se réfugient dans mes poches. &lt;br /&gt;Ils m'inspirent aussi, accessoirement, et ces moments précieux donnent lieu à des textes, des fanfictions, pour être exactes. Eh oui, encore une fanfiqueuse qui vient se noyer dans la masse dans innombrables journaux de fictions. ^^ &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque que je suis lancée, je vais donc présenter mon QG, la Lanterne Fringante : &lt;a href="http://lanterne.forumactif.com/index.htm"&gt;http://lanterne.forumactif.com/index.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est un forum de fanfictions slash. On y trouve essentiellement du LOTR, du HP ou du RPS, mais finalement tout fandom y a sa place (Fred Vargas, Dr house, Prison Break, et j'en passe). On y met pas seulement le nez par curiosité mais surtout par émerveillement quant au talent des membres de cette petite communauté qui n'a pas froid aux yeux. Je conseille d'ailleurs aux yeux curieux de s'y pencher au plus vite. ;)</content>
  </entry>
  <entry>
    <id>urn:lj:livejournal.com:atom1:katsou:514</id>
    <link rel="alternate" type="text/html" href="http://katsou.livejournal.com/514.html"/>
    <link rel="self" type="text/xml" href="http://katsou.livejournal.com/data/atom/?itemid=514"/>
    <title>sur un coin d'oreiller</title>
    <published>2008-02-22T02:25:55Z</published>
    <updated>2008-03-02T00:38:48Z</updated>
    <category term="blabla"/>
    <lj:music>Teardrop, Massive Attack</lj:music>
    <content type="html">Mon cher Fro, chose promise, chose due, je viens donc de passer quelques quatre-vingt minutes à farfouiler, tripoter, clavioter pour ouvrir un live journal. Je ne suis pas encore parvenue à voir le résultat, mais j'ai l'impression d'avoir complètement raté mon premier jet d'initiative. Peu importe, je trifouillerai une autre fois. C'est un bien étrange univers, en vérité. Plein de possibiliés.&amp;nbsp;Tiens, par exemple, sais-tu qu'on peut y insérer toutes sortes de médias, jusqu'à la la chanson que j'écoute en ce moment? Prodigieux! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu te demandes pourquoi j'ai choisi cette heure tardive pour me lancer, c'est parce que ce soir est une bien étrange soirée. Sais-tu que c'est la pleine lune? La soi-disant période des naissances, des dents qui poussent et des plantations de carottes? Eh! Si tu t'interrogeais sur la véracité de son influence sur les comportements humains, alors laisse-moi témoigner de ma soirée. J'ai eu droit à une réclamation de câlin de la part de ma mère, à une invitation à venir pouponner un petit moutard (franchement, tu me vois changer les couches? Oo), mon chat qui ronge le cable de ma webcam (encore), une relation oubliée qui reprend contact après un an de silence, et un ami qui me plante sur msn pour cause de transformation avancée (il n'était plus pratique pour lui d'écrire avec les genoux renversés et des poils plein les doigts... Ce doit être douloureux comme expérience). J'ai tout de même souhaité bonne chasse au dernier, non sans lui faire promettre de me raconter tout cela en détail, à sa prochaine connection, d'ici quelques heures, quand la lune aura décru. Mon cher Fro, j'ai vraiment hâte d'entendre ça!&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je vais aller batifoler sous ma couette. Je reviendrai plus tard, aux heures fraîches, pour essayer de donner de l'allure à ce gros bloc de cyber-espace dont je ne sais encore que faire. ^^ Je t'invite, bien entendu, à venir poser tes boucles sur mon oreiller, auprès des miennes.</content>
  </entry>
</feed>
